"DE L'ART OU DU COCHON"

           d' Emmanuel BEAUFILS

 

                  avec Gilbert ARTUS et Sabine LODEWYCK

 

                                 Mise en scène de

                                 Gérard GAUSSON

                        assisté d' Alain THOQUENNE

 

 

L'action se déroule dans un musée. Eléonore, critique d'art visite. Bruno, plombier répare les toilettes. Ils se retrouvent tous les deux enfermés dans le musée un  lundi soir. Le musée étant fermé le mardi, sans possibilité de sortir, ils vont devoir rester ensemble jusqu'au mercredi matin.

 

 

L'auteur 

 

 Emmanuel Beaufils :  né le 22 octobre 1970, est enseignant à Orléans.

Observateur de la société de son temps, il croque avec ironie et sensibilité les travers de notre époque,

met en lumière nos contradictions, nos peurs, nos faiblesses. Adepte du comique de situation, il n'hésite pas à

imaginer les rencontres les plus improbables et s'amuse des difficultés que peut poser la confrontation avec des

réalités que l'on ne maîtrise pas. Bien qu'il soit avant tout soucieux de nous faire rire, Emmanuel Beaufils ne renonce

pas à nous faire réfléchir sur le monde qui nous entoure, le rire devient alors un instrument pour lever le voile sur ce

que nous sommes, un moyen de mettre en doute nos propres certitudes, nos représentations.

LES RÉPÉTITIONS


LES PALMES DE MONSIEUR SCHUTZ

 

RÉSUME 

 

 

1894. Nous sommes dans le laboratoire de physique et de chimie de Paris, où travaillent deux chercheurs : Pierre Curie et Gustave Bémont.

 

Pierre Curie fait des recherches sur l’uranium, mais n’est pas très épaulé par son collègue, qui s’intéresse davantage aux applications commerciales de ses découvertes, plus rapides et plus lucratives.

 

Rodolphe Schutz, le directeur de l’Ecole, leur met une pression continuelle et hargneuse, car il compte bien sur une importante découverte de leur part pour obtenir les palmes académiques, but suprême de sa carrière. Afin de les stimuler, il leur adjoint une jeune et brillante diplômée venue de sa Pologne natale, Marie Sklodowska, qui va très vite bousculer leurs habitudes.

 

A partir d’une réalité historique et scientifique, Jean-Noël Fenwick s’autorise beaucoup de libertés et engage ses personnages dans une comédie parfois sentimentale, souvent burlesque.

 

La visite du recteur De Clausat, loufoque et crédule, car très ignorant, va révéler la présence dans ce laboratoire de drôles de préparations, auxquelles Marie n’est pas étrangère !

 

Une nouvelle vie s’organise peu à peu. Bémont démissionne pour rejoindre une industrie qui lui assure de confortables revenus, Pierre épouse Marie pour qu’elle obtienne la nationalité française et puisse continuer ses recherches. L’auteur nous propose une madame Curie dynamique, engagée au service de son pays, mais il va aussi révéler chez elle la femme libérée, charmeuse voire sensuelle, au contact de laquelle l’austérité de Pierre se fendille lentement et sous le scientifique perce l’amoureux.

 

Les recherches sur l’uranium, tantôt progressent, tantôt piétinent. Il faudra l’intervention cocasse de la nounou Georgette pour que ses interrogations naïves mais pertinentes fassent faire au couple de savants un grand bond en avant jusqu’à la découverte du radium.

 

Pierre et Marie Curie s’engagent alors triomphalement sur le chemin du Nobel… Schutz, quant à lui, se contentera des palmes… A chacun son destin !

 

 

LES RÉPÉTITIONS